mercredi 14 novembre 2018

Sous la couverture avec papa


 Qu'il me soit permis d'avoir aujourd'hui une pensée toute spéciale pour mon papa à qui je dédie cette petite histoire de fiction.


Du plus loin que je me souvienne, mon père a toujours été mon idole et j’ai toujours été son « petit copain ». J’ai maintenant 21 ans et suis étudiant universitaire de troisième année. Je mesure 1,88 m et je pèse 75 kg. Comme je fais beaucoup de sport, je suis bien musclé. J'ai les cheveux noirs de mon père, ses yeux bleus et le même système pileux. J'ai aussi hérité de lui une bite de bonne taille et de grosses couilles. Ma mère n'a jamais été affectueuse à mon égard mais mon père à largement compensé le manque d’amour maternel en étant le meilleur papa qui soit.

Ainsi, depuis mon plus jeune âge, mon père et moi adorons nous recroqueviller ensemble sous une grande couverture sur le canapé pour regarder des films. Au début, nous regardions des films de Disney, puis nous sommes passés aux films d'horreur. Lorsque j’avais peur, papa enveloppait ses grands bras musclés autour de moi et me tenait serré contre lui. J’aimais quand il faisait ça. Nous continuons cette tradition maintenant encore, et il n'y a rien de meilleur au monde pour moi que cette connivence avec papa.

Un soir, mon père et moi regardions un film d'horreur effrayant au point de me faire crier de peur.  Comme d'habitude, papa m'a pris dans ses bras en me serrant très fort contre lui sous la couverture. Cette étreinte m’a immédiatement fait bander. Je me suis alors levé du canapé sous prétexte que je devais aller pisser. J'espérais que mon père n'avait rien vu de la tente que formait ma bite dans mon pyjama.

Je suis allé à la salle de bain et me suis branlé, ce que je faisais beaucoup à cette époque. Comme j’astiquais ma bite, j'ai commencé à fantasmer sur mon père. « Wow ! Comment cela se fait-il que je fantasme sur mon père? »  me suis-je demandé. J'ai finalement éjaculé et, quand ma bite s’est retrouvée au repos, je suis retourné sous la couverture avec mon père. Mais, malgré que je me sois soulagé, j'ai encore eu une grosse trique. J'ai prié pour que papa ne se rende compte de rien. Heureusement, quand le film a été terminé, il s’est levé et m'a embrassé comme d'habitude en me souhaitant une bonne nuit, puis il est allé se coucher.

A partir de ce moment-là, j'ai commencé à éviter les « séances de cinéma » avec mon père car je ne pouvais plus contrôler ma bite. C'en était arrivé au point où il suffisait que papa entre dans ma chambre pour que j'ai une érection. Toutes mes séances de branle lui étaient consacrées. Mes fantasmes à son égard devenaient de plus en plus intenses : je lui suçais la bite, il baisait mon cul dans les bois derrière notre maison, il me faisait bouffer son cul et puis me demandait de le baiser...

« Hé petit copain, es-tu trop vieux pour te blottir dans les bras de ton père en regardant la télé ? », a demandé mon père un soir.
« Non, ai-je répondu, j'ai seulement eu beaucoup de devoirs et tout ça ».
« Bon, m'a dit mon père, parce que j'ai un film vraiment effrayant pour ce soir si tu n'as rien de prévu ».

J'avais des projets pour le soir mais, comme ma mère devait être absente,  je pouvais en profiter pour être seul avec mon père. Je lui ai donc dit que je pouvais regarder le film avec lui. Nous avons dîné, puis nous nous sommes mis en pyjama pour nous câliner sur le canapé sous notre couverture préférée. Bien sûr, j'ai eu une érection. Lorsque le film est arrivé à une scène effrayante, mon papa a voulu me prendre dans ses bras et a effleuré accidentellement ma bite raide. J'en étais gêné et papa l’a compris.

« Hé petit copain, il n'y a pas à être gêné. Tes hormones sont en plein travail. Pour moi aussi c’était ainsi. Entre mes 13 ans et la fin de mes études, je n’arrêtais pas de bander et je me branlais tant et plus », dit-il en riant.

Sans pouvoir me contrôler, j'ai commencé à trembler. Il m'a pris dans ses bras et m'a demandé ce qui n'allait pas. Je lui ai dit ce que je ressentais envers lui, qu'il était la raison pour laquelle ma bite était dure et que je ne pouvais plus regarder la télé avec lui à cause de cela. Papa m’a serré plus fort dans ses bras en me disant qu’il n’y avait rien de grave dans ce que je ressentais et que ça allait passer. Il m'a dit qu'il m'aimait beaucoup et qu’il ne souhaitait pas que ce qui m’arrivait puisse mettre fin à notre complicité.

« Ca ne me dérange pas si tu bandes pour moi, a-t-il dit, je trouve même ça plutôt cool que tu puisses aimer ton père comme ça. »

Cela n'a en rien affecté notre relation. Mon père est resté à mes côtés quand j’en avais besoin pendant mes deux dernières années de lycée comme il l’avait toujours été auparavant. Il est venu pour me soutenir à tous mes matches de foot, m'a appris à conduire afin que je puisse obtenir ma licence, m'a aidé dans mes études, etc. C’est lui qui est venu voir avec moi les résultats quand j’ai passé mon bac et qui m’a embrassé en me disant qu'il était fier de m’avoir comme fils.

Le jour où j'ai dû quitter la maison pour aller à l’université, j’ai vu mon père pleurer pour la première fois. Nous nous sommes dit au revoir à travers un flot de larmes. J'allais en effet étudier à plus de 1000 kilomètres et c’était très dur de penser que je n'allais plus le voir tous les jours comme je l'avais fait pendant les dix-huit premières années de ma vie.

Nous nous sommes parlé au téléphone presque tous les jours, mais un beau jour, au milieu de ma première année, j’ai compris que quelque chose n'allait pas.
« Papa, qu'est-ce qui ne va pas ? » ai-je demandé.
« Petit copain, ta mère et moi sommes en instance de divorce. Je n’aime pas te dire cela par téléphone, mais puisque tu ne seras pas ici avant trois mois, je n'ai pas le choix » a-t-il répondu.

Je n’ai pas été attristé par le divorce de mes parents. En fait, j'en ai plutôt été heureux, mais je me suis inquiété pour mon papa. Chaque fois que je lui ai parlé après cette conversation, il semblait solitaire et déprimé. Je lui ai suggéré de sortir et faire quelques choses. Peut-être se joindre à un gymnase pour rencontrer des gens. Il a dit qu'il allait y penser.

Lorsque j'ai pris l'avion pour rentrer à la maison après ma première année d’étude, mon père m'attendait à l'aéroport avec un sourire. Je me suis jeté dans ses bras sans pouvoir m’en détacher. C'était si bon d'être de nouveau avec lui.

Quand papa a ouvert la porte de la maison dans laquelle il venait de s’installer après sa séparation d’avec maman, la première chose que j'ai vue était "notre" canapé et la couverture.

« J’ai pensé que nous pourrions visionner un bon film d’horreur comme autrefois, petit copain, m’a dit papa. Es-tu d’accord ? »
« Bien sûr », ai-je répondu en me demandant combien de temps il me faudrait pour obtenir une érection.

Nous avons dîné et ensuite nous nous sommes mis en pyjama. Quand je me suis approché du canapé, j'ai remarqué que papa n'avait mis que le pantalon et était torse nu. Cela m’a permis de voir qu’il avait suivi ma suggestion à propos de la salle de gymnastique. Même si ses pectoraux étaient couverts de poils noirs, je pouvais voir qu'ils étaient fermes et bien dessinés avec un beau début de tablettes de chocolat.

« Humm, mon père est  très sexy », ai-je pensé. Inutile de dire qu’il ne m’a pas fallu 5 minutes sur le canapé avec papa pour obtenir une trique d’enfer.

Quand le film est devenu un peu effrayant, papa m’a serré dans ses bras. Je n’avais bien sûr plus besoin d’être protégé comme lorsque j’étais enfant, mais j’aimais toujours autant me sentir dans ses bras, en contact très serré avec son corps poilu et nouvellement musclé.

« Oh, tu es dur comme le roc », ai-je dit en pensant à son torse musclé.
« Désolé petit copain, je ne peux pas me contrôler, un peu comme toi quand tu étais adolescent. »

J’ai tout de suite compris que nous ne parlions pas de la même chose. Alors que je parlais de sa poitrine, il me parlait de sa queue. J’ai reculé mon cul pour le mettre tout contre lui et j’ai senti la grosse bosse de son sexe. Au même moment, papa a déplacé sa main en frôlant ma bite à travers le mince tissu de mon pyjama. Je me suis retourné pour lui faire face. Il m'a immédiatement embrassé sur les lèvres chaudes en me disant :

« Tu m’as tellement manqué, petit copain. »

Il a pris mon menton entre ses doigts, nous avons partagé nos lèvres et il m'a donné sa langue. Nous nous sommes embrassés amoureusement pendant environ quinze minutes. Sa main est entrée dans mon pyjama et s’est enroulée autour de ma bite, puis papa m’a demandé :
« Dis-moi, fils, ça ne te gêne pas que je te caresse ainsi ? »
« Oh non, papa, ça fait quatre ans que j’attends ça ! »

Il m'a de nouveau embrassé en me serrant très fort contre lui et sa bite en érection. J'ai glissé ma main dans son pyjama et j’ai empoigné la bite de mon papa pour la première fois. J’ai évalué qu’elle devait être d’environ 23 cm, épaisse et circoncise avec un gland énorme. J’ai de suite eu envie de l’avoir dans ma bouche. J'ai sauté d’un bond du canapé, tiré la couverture et fait glisser le pyjama de papa le long de ses jambes poilues pour le descendre jusqu’à ses chevilles. J'ai donné des coups de langues sur ses grosses couilles poilues en passant la main dans le buisson noir et épais de ses poils pubiens, puis je l’ai sucé en le pompant consciencieusement. Mon père se trémoussait de plaisir en me disant combien c'était bon.

« Putain, petit copain, je vais juter », a-t-il fini par gémir.

Il a rempli ma bouche de son foutre chaud.

J'étais sur le point d'avaler son sperme, quand il m'a demandé de partager avec lui. Je me suis penché et l’ai embrassé chaudement en déposant dans sa bouche une partie de sa semence paternelle.

« A ton tour », m’a ensuite dit papa en enlevant mon pyjama.
Il a caressé ma poitrine en descendant lentement sur mon ventre puis mon pubis jusqu’à ma bite bien raide qu’il a pris en main pour la regarder.

« Humm, petit copain, tu as une belle bite. Elle est exactement comme la mienne quand j’avais 19 ans. »

Il a chevauché ma poitrine et s’est penché pour jouer avec mes couilles (pas aussi grosses que les siennes) et les prendre totalement en bouche pour les sucer. Il me les a tellement bien sucées que j’en étais dingue de plaisir. Puis, il a sorti mes couilles de sa bouche et a remonté sa langue le long de ma hampe jusqu’au gland qu’il a englouti dans sa bouche. Tout en me suçant, il a commencé à caresser les fesses poilues. Ca m’a fait un tel effet que je n’ai pas pu me retenir et j’ai craché de longs jets de foutre dans la gorge de mon père. Encore une fois, il a insisté pour que nous partagions et m'a embrassé chaudement, mon sperme dégoulinant de sa bouche. Je me suis effondré sur lui. Il m’a embrassé, bécoté un peu partout en jouant avec mon corps pendant que je reprenais mes forces. Il s’est remis à bander et m’a demandé :

« Tu es sûr que ces petits jeux entre nous te plaisent et que tu as envie de continuer, petit copain ? »

C’est ma bite qui lui a répondu en se dressant immédiatement. Il m'a alors pris par la main pour me conduire jusqu’à sa chambre et son lit. Nous nous sommes de nouveau embrassé pendant un certain temps, puis mon père m'a mis sur le ventre et s’est placé entre mes jambes qu’il a écartées. Je pensais savoir ce qui allait faire. Au lieu de cela, il a attrapé mon pied et a commencé à lécher et sucer mes orteils. J'ai gémi et me suis trémoussé en attente d’une baise sauvage. Il a léché ma jambe poilue en remontant jusqu’à l’intérieur de ma cuisse, puis a commencé avec mon autre pied et mon autre jambe me mettant ainsi dans un véritable état de frénésie. Il a ensuite continué en léchant mes fesses et en poussant sa langue jusqu'à mon trou du cul vierge. Je suis alors venu sur ses draps sans même me toucher. Il a tout léché et partagé avec moi.

Voulant lui donner le même plaisir, j'ai suivi son exemple et fait la même chose pour lui. Je n'avais jamais prêté attention aux pieds de mon père avant, mais j’ai réalisé à ce moment-là à quel point ils étaient beaux avec une touffe de poils noirs sur chacun des doigts. La plante des pieds était douce et chaude. J'ai poursuivi le cheminement de ma langue le long de ses jambes poilues. Quand je suis arrivé à son cul, j’ai écarté les fesses couvertes d’abondants poils noirs et rêches cachant son trou du cul. Ma langue s’est frayé un chemin à travers tous ces poils pour découvrir l’anus que j’ai titillé du bout de la langue. Pendant ce temps, papa gémissait et me répétait que c’était bon. Je lui ai demandé :

« Papa, as-tu déjà été baisé par un mec ? »
« Non, mais j'ai toujours fantasmé sur toi qui me baisais, petit copain. »

Je l’ai fait retourner sur le dos pour que je puisse voir son visage en le baisant pour la première fois. J’ai craché sur son trou poilu et sur ma bite. J'ai posé mon gland sur son anus et ai glissé ma bite dans son cul. Il a grogné et déplacé légèrement ses fesses en me disant pour me rassurer :

« Continue, petit copain, je vais m'habituer. »

Pendant que je faisais glisser mes 20 cm dans le cul de mon père, j’ai vu changer l’expression de son visage passant de la douleur au plaisir.

« Baise ton vieux père », a-t-il hurlé.

Nous avons baisé comme des lapins. Nous avons changé de position plusieurs fois et alterné entre les mouvements lents et sensuels, et les mouvements rapides, rudes et vigoureux. J'ai fini par décharger mon foutre dans le cul de mon père.

« Prends-en ta part, petit copain », a dit papa quand j’ai sorti ma bite ramollie hors de son cul.

J’ai mis ma tête entre ses jambes et, avec son aide, j’ai sucé mon sperme hors de son cul. Je me suis ensuite retourné pour lui faire face et nous avons à nouveau partagé mon sperme issu de son cul avant de nous endormir dans les bras l’un de l'autre.

Quand je me suis réveillé le lendemain matin, j’étais seul dans le lit de mon père. Je me suis demandé pendant une minute si j’avais rêvé ou si nous avions réellement passé la moitié de la nuit à baiser. La question a trouvé sa réponse lorsque papa est entré dans la pièce nu et sa bite raide avec du café et le journal du matin :

« Bonjour petit copain. Je devrais sans doute arrêter de t’appeler ainsi maintenant que tu es devenu un homme », a-t-il dit.
« Non », ai-je répondu immédiatement ne souhaitant pas qu'il arrête de m'appeler son petit copain.

Nous avons bu le café et lu le journal tout en flânant dans le lit, sans nous occuper de nos bites jusqu’à ce qu’elles se rappellent d’elles-mêmes à notre bon souvenir.

« Papa, j’ai envie que tu me baises ce matin », ai-je dit.

Sans dire un mot, il m'a fait rouler sur le ventre, écarté mes fesses et poussé sa langue jusqu'à mon petit trou de cul pour le préparer. Quand ça a été fait, il m'a retourné sur le dos et a poussé sa bite en moi. J'ai crié de douleur au moment où il m’a dépucelé. Mais ça n’a pas duré longtemps. Papa s’y est très bien pris pour que la douleur se transforme en plaisir intense de sentir la bite de papa au plus profond de mon cul. Nous avons baisé comme nous l'avions fait la nuit précédente. Encore une fois, je suis venu sans me toucher. Me voyant juter, papa a joui dans mon cul, de grosses charges de foutre qui dégoulinait entre mes jambes.

« Petit copain, pousse bien pour faire sortir tout mon sperme de ton cul pour moi », m’a demandé papa.

J'ai fait ce qu’il me demandait pour qu’il puisse récupérer dans sa bouche tout ce qu’il avait mis dans mon cul. Papa a ensuite léché le sperme que j’avais éjaculé sur mon ventre, puis il m’a pris par la tête et m'a embrassé chaudement en partageant  nos deux charges avec moi.

L'été a continué tout comme il avait commencé et j’étais très triste lorsque septembre est arrivé et avec lui le moment de retourner à l’université loin de mon père. Papa m’a pris dans ses bras pour me consoler comme il l’a toujours fait. J'ai toujours aimé mon père.


Vous pouvez vous aussi nous faire part de vos fantasmes homosexuels, et plus particulièrement ceux qui concernent des relations peu banales que vous souhaiteriez vivre avec votre père ou votre fils, un oncle ou un neveu, un frère ou un cousin, un beau-père ou un beau-fils, un de vos profs ou de vos élèves, votre patron ou un de vos employés, un patient ou un soignant, le fils ou le père d'un ami, d'un voisin, ...


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Si vous n'avez pas le temps ou l'envie de lire les histoires, vous pouvez toujours regarder les images...






A bientôt pour d'autres plaisirs du sexe entre mecs !

38 commentaires:

  1. Très beau couple en photo et belle histoire à lire.
    Cela dit, j'avais déjà lu cette histoire ailleurs. C'est le "Petit copain" qui m'a fait me le rappeler.
    Peut être avais-tu déjà mis cette histoire sur "Zobàpapa" ? Si non, je l'ai lu ailleurs.

    Je suis de repos jeudi et vendredi mais je bosse ce weekend. Philippe m'a dit qu'il me préparait une surprise que je découvrirai ce weekend. Je me demande bien ce que ce sera.

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    1. Bonjour Corentin...
      je me permets de t'écrire pour demander des nouvelles de Jean...
      Je me fais des soucis. je lui ai envoyé sur ce blog des petits messages pour lui demander de ses nouvelles, mais pas de réponse... J'espère qu'il ne lui est rein arrivé de grave, je m'inquiète...
      merci de me rassurer
      tu peux m'écrire à cette adresse si tu veux baillychristian1955@gmail.com
      Par avance merci
      Amicalement
      Christian

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  2. belle histoire, sans doute!
    Voici un article qui vous fascinera, Corentin et vous tous:
    http://menforxersex.blogspot.com/2018/11/ode-au-sperme-ode-to-cum.html

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    1. Mmm! Une ode au sperme, le plus divin nectar qui soit. J'en salive. Liqueur de vie, LE délice des délices, la gâterie suprême. Et que dire de la sélection d'images qui accompagnent cette ode? Merci pour ce lien que je conserverai parmi mes signets. Bise.

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  3. Hello Jean,
    Merci pour cette belle histoire père/fils.
    Comme à ton habitude, tu y as joints de superbes photos, j'aime.
    Ici à Vevey, il fait grand beau avec des températures agréables.
    Et toi dans tes Ardennes, comment va la vie ?
    Bisous d'ici et salutations à tous
    Philippe ô bord du Léman

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  4. Guillaume de Lyon16 novembre 2018 à 15:42

    Salutations à vous tous

    Je frémis toujours devant ce genre d'histoire. Les histoires d'incestes homosexuels, véridiques ou de fiction, ont toujours sur moi un effet d'excitation très particulier.

    Pour moi, l'inceste homo est le tabou suprême, le truc à transgresser absolument quand on en a le courage et la possibilité et cela quel que soit le lien de parenté.
    Particulièrement en lien de filiation.

    J'ai toujours été excité par l'inceste entre mecs mais, malheureusement, je n'ai pas eu cette chance de pouvoir l'expérimenter moi même.
    J'ai bien tenté de l'expérimenter à travers le cas de deux frères que je connais et qui sont les deux homos mais ils n'ont jamais céder à mes demandes répétées jusqu'à l'exagération de les voir baiser entre eux, en me faisant participer bien entendu.
    Mais, hélas, j'ai surtout suscité de l'exaspération de leur part. Et un certain dégout aussi car les deux frangins avaient beau être homos tous les deux, ils ne se voyaient pas baiser entre eux pour rien au monde.

    L'inceste homo se résume donc pour moi à des phantasmes et je le regrette beaucoup.
    Faites donc moi rêver en continuant à publier de telles histoires, réelles ou de fiction.

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  5. superbe histoire bien tendre et bandante je kiffe , merci et continu Sam

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  6. Un récit très excitant comme je les aime. Je suis convaincu que plusieurs lecteurs parmi nous auraient volontiers aimé vivre une si belle complicité avec leur papa. Moi, en tout cas, j'aurais beaucoup aimé.

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  7. Sympa cette histoire.
    Je me taperais volontiers le barbu des photos. Et le jeune aussi tant qu'à faire.

    Là, j'attends un mec rencontré samedi après midi qui m'a donné son numéro. Je l'ai appelé en début d'aprem et du coup il vient me voir chez moi. Il devrait plus tarder.

    Un beau gars de 32 ans. Marié, mais c'est juste un détail, je suis pas jaloux. Seulement passif par contre bien que bien monté. Mais je vais faire avec.

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  8. whaow ! une belle histoire ! bien excitante à souhait ! mmmmm ! comme j'aurais aimé connaître çà !
    Merci Pour ce partage Jean !
    J'espère qu tu vas bien
    Bises de nous deux

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    1. Absolument. Je crois que nous sommes plusieurs qui aurions beaucoup, beaucoup aimé connaître une telle histoire. Moi en tout cas, j'aurais bien aimé.

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    2. Je ne vois vraiment pas ce qui peut plaire autant dans un inceste. Il semble cependant qu'il y ait beaucoup d'amateur.
      Surprenant et déroutant !

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    3. Il n'y a rien de déroutant dans les fantasmes. Tout le monde a ses propres fantasmes.
      Il est peut être surprenant que des personnes puissent avoir des fantasmes d'inceste mais généralement cela ne reste que des fantasmes. Les fantasmes n'en sont plus quand ils se sont réalisés.
      Et je ne crois pas qu'il y ait beaucoup de gars homos qui réalisent leurs fantasmes gay incestueux.
      Cela dit, pour ceux qui ont eu, ont ou aurons un jour une relation gay incestueuse d'une seule fois ou sur une durée longue, nous ne pouvons pas juger équitablement si nous ne sommes pas directement concernés.
      Ce qui vous fait réagir ainsi c'est la morale habituelle liée au considération religieuse émise naturellement par la société.
      Il y a peut être des gens qui ne veulent pas suivre cette morale parce qu'ils ne sont pas touchés par des considérations religieuses ou pour d'autres raisons.

      Je ne suis pas moi même croyant et ne pratique aucune religion. Je n'en suis pas incestueux pour autant mais je laisse le libre arbitre aux autres y compris à vous même qui trouvait l'inceste surprenant et déroutant alors qu'il a pourtant toujours existé.

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    4. Ah, la bien-pensance!

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    5. Durant de nombreuses années j'ai fantasmé une relation sexuel avec mon père, pendant près de 10 ans. Puis avec persévérance et l'aide de Jean ce fantasme s'est réalisé… ça à duré durant 2 ans et demi mais ça a détruit notre relation père-fils, aujourd'hui on ne se parle plus.
      Au début c'était compliqué mais assez rapidement on a prit nos marques et nos habitudes, là c'était super, le kiff incroyable, jamais je n'avais connu de tel émotions, puis après c'est devenu très compliqué, trop compliqué même, les émotions tiraillait mon père, et moi aussi, on ne savait plus trop où on n'en était… on arrivait pas à gérer… en tant qu'adulte on s'est posé et on a tout posé à plat, tout les deux on voulait conserver le côté sexe, mais il y avait quelque chose qu'on arrivait pas à exprimer qui nous dérangeait de plus en plus, et puis mon père m'a avoué en pleure qu'il se sentait tombé amoureux de moi. C'était trop pour moi. On a décidé de tout arrêter. Mais impossible : ces rapports nous manquaient trop, il suffisait qu'on se voit pour céder à la tentation, on se promettait toujours que ce serait la dernière fois… je voyais mon père en souffrir dès qu'on avait joui, son visage décomposé, ses excuses et parfois ces larmes.
      Un jour, le dernier, on était en plein action sur son lit, mon père me prenait et il a pété un câble, d'un coup je me suis pris un coup de poing, puis un autre, et encore… j'ai dû me défendre, on s'est battu, je pense sincèrement qu'il aurait pu me tuer. il m'a plaqué au sol en étant sur moi, on était à bout de force, il pleurait et il m'a dit de partir et de ne jamais revenir ou il se foutrait en l'air.
      Je suis partit.
      Ces quelques mois de plaisirs ont détruit tout ce qu'il y avait entre mon père et moi.

      Je regrette tellement. Si vous avez ce fantasme, gardez le tel quel, ou faite un jeu de rôle avec un mec plus âgé que vous, tenez vous en a ça.

      Martin

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  9. Je sais pas si c'est de l'inceste mais j'ai une petite amie depuis trois ans. Depuis quelques mois je me tape aussi son frangin deux ou trois fois par semaine.
    Il a une bonne bouche et un bon cul. Il aime ma bite et mon jus. On reste discrets ma copine aimerais pas.

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    1. Quand j'étais plus jeune, je me tapais deux frères. L'un parce que je voulais en faire mon petit ami et l'autre seulement parce que j'ai pu me le faire, comme çà, juste pour le sexe.
      Quand ils s'en sont aperçus, j'ai passé un sale quart d'heure. Et ils m'ont largué tout les deux.

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  10. C'est toujours plus sympa quand papa est très sexy

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  11. Malgré l'absence de Kalinours, un petit coucou histoire de garder le lien.
    J'espère que vous avez passé un bon weekend. Moi oui, en restant à la maison avec mon chéri à regarder en streaming la nouvelle saison de "Doctor who" entrecoupé de bonnes parties de baises.
    On a tellement baisé qu'on ne peut plus rien donné et j'en ai même mal à la bite. J'espère que votre weekend a été aussi bien rempli.

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    1. Salut Corentin
      Tu te fais rare !
      Remarques que moi aussi, puisque je n'ai pas mis de commentaires depuis longtemps.
      Je fais régulièrement ma visite mais comme il n'y a rien de nouveau, je ne laisse pas de commentaires.

      Je vois que ton weekend avec Philippe a été chaud bouillant. Le mien a été calme (avec les enfants). C'est vendredi après midi que j'ai fait des folies.

      A+

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    2. Salut Vianney
      Oui, je me fais rare. Comme toi, je fais des visites régulières, mais plus journalières comme avant étant donné qu'il n'y a pas de renouvellement d'articles.
      Kalinours a sans doute ses raisons à son absence qui lui regardent. D'ailleurs, j'ai fait quelques visites sur son autre blog (Guy Mauve), où je vais rarement, et là aussi il brille par son absence à ce qu'il semble.

      Quant à ton weekend calme sur le plan sexe, le passer avec tes enfants, c'est bien aussi. Surtout après avoir eu un vendredi torride.

      Bisous à toi Vianney.

      PS de la part de mon ( de plus en plus dévergondé) Philippe :
      "çà fait du bien de faire des folies de sexe torride, çà maintient jeune des gars de nos âges".

      Il t'embrasse. Et moi aussi.

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    3. Salut Corentin
      Je suis totalement d'accord avec Philippe. Je rajoute qu'il faut même en profiter tant qu'on peut et tant que la libido est au beau fixe. Avec l'âge, çà s'arrangera peut être pas.
      Encore que je vois sur mes lieux de drague, des gars bien plus âgés que moi qui bandent encore bien dur alors que d'autres de mon âge ou plus jeune qui ont des problèmes d'érection.
      Heureusement, tout va très bien pour moi de ce côté là. Ce serait une grosse punition pour moi de manquer d'entrain pour le sexe. Surtout entre mecs qui est maintenant ma principale sexualité.

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  12. Salut Kalinours, Salut Corentin et Vianney, salut tout le monde,

    Une petite visite à l'approche des fêtes de fin d'année.
    C'est François N qui profite d'un moment de tranquillité pour vous faire un petit bonjour. J'en profite pour vous souhaiter à l'avance de bonnes fêtes de Noël et de premier de l'an et une bonne année 2019 à venir.
    Je le fais maintenant, un peu tôt, mais je ne sais pas quand je reviendrais faire une visite sur le blog. Je vais peu souvent sur le Net ces temps-ci.

    Pour les nouvelles, je vais beaucoup mieux de mes ennuis de santé à répétition. J'ai un nouveau petit fils (depuis octobre) que m'ont fait ma fille et mon gendre. Mon fils Cyrille et mon gendre Stéphane ont pris la décision de se marier (à l'été prochain) ce qui fera le deuxième mariage homo de la famille après le mien avec Lionel.
    Justement, Lionel a pris la décision avec Kamy, la mère de leur première fille, de faire un deuxième enfant. On m'a demandé la permission avant, ce que je trouve plutôt très correct de leur part.
    J'ai donné mon accord, bien entendu, et le bébé est déjà en route et devrait arriver pour juin. Lionel et Kamy espèrent un garçon mais ils seront tout aussi heureux avec une autre fille.
    Si ce n'était que de moi, je préfèrerais une autre fille. Nous sommes cruellement en manque de fille dans cette famille un peu spéciale. Je n'ai qu'une seule petite fille. Et si on compte ma fille, Kamy (considérée comme de la famille) et sa fille Anya- Chon Hee, cela ne fait que quatre représentantes de la gent féminine.
    Cela contre sept mâles (mes deux petits, mes deux gendres, mon fils, mon mari Lionel et moi). Alors, une fille en plus permettrait d'équilibrer.

    Sinon, Lionel est toujours débordé de boulot. Kamy travaille toujours avec lui pour la gestion de la paperasse et je vais l'aider quand elle a besoin car je suis toujours au chômage. Chômage où j'ai d'ailleurs bien l'intention de rester, vu mon âge (58), jusqu'à l’obtention de la retraite qui ne saurait tarder.
    Et si le pôle Emploi me fait trop chier, Lionel me fera travailler au cabinet avec des petits contrats en CDD à temps partiel de temps en temps. Ce que je fais parfois déjà mais sans être salarié.
    Cela dit le pôle emploi me fais pas chier à cause de mon âge et de mes problèmes de santé récurrents.
    Voilà donc les nouvelles.

    Sinon, pour commenter l'article, jolie histoire et très jolies photos.

    A bientôt

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    1. Salut à tous et salut François

      Un petit tour par le blog "Kalinourseries" où je ne viens plus très souvent vu qu'il semble abandonné. Et quand je viens, je vois toujours la même page, alors je ne reste pas.

      Mais ce soir, j'ai décidé de m'attarder pour souhaiter une très bonne année 2019 à tous les lecteurs.
      J'espère que vous avez passé de très bonne fête de fin d'année. Personnellement, j'ai passé mes deux réveillons au travail. J'ai aussi travaillé le jour de noël et aujourd'hui pour le premier jour de l'année mais seulement le midi. J'ai fini à 15 heures.
      Je n'ai donc pas passé les réveillons ni avec mon mec ni en famille. Par contre, je suis de repos de mercredi jusqu'à dimanche inclus. Je passerais au moins le weekend avec Philippe.

      Alors bonne année à tous et profitez bien si vous pouvez.

      A bientôt (peut être)

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  13. J'adore ce genre d'histoire père/fils, j'étais très proche de mon père étant plus jeune mais il ne m'est rien arrivé de tel et c'est bien dommage...

    Je me souviens, je devais avoir 15 ou 16 ans, c'était en plein été, il est rentré du boulot et est parti prendre une douche directement sans me faire mon bisou. Il est sorti de la douche avec juste un short, il m'a pris dans ses bras comme à son habitude. Sa peau sentait divinement bon mais il a vite terminé son étreinte car il commençait à avoir une érection, il est parti en me disant "excuse moi", je n'ai plus eu l'occasion de le voir dans son short, il ne l'a plus jamais mis... Nous sommes restés proches sans qu'il ne se passe jamais rien :(

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  14. Ma mère est décédé quand j'avais 6 ans tandis que ma soeur en avait déjà 18. Ma soeur est restée vivre avec nous jusqu'à ces 21 ans et après elle s'est installé avec son copain qui est devenu plus tard son mari.
    Je suis donc resté seul avec mon père de mes 9 ans jusqu'à l'âge de 20 ans ou j'ai pris mon envol à mon tour.
    Pendant mon adolescence, mon père, un bel homme, ne s’embarrassait pas de pudeur excessive. Il pouvait très bien se balader à poil dans la maison au saut du lit ou à la sortie de la douche. Que je le vois ainsi ne le perturber pas outre mesure.
    Je n'en éprouvais pas de gêne moi non plus. Je pouvais moi aussi sortir à poil de la salle de bain pour regagner ma chambre même si mon père passait par là au même moment.
    De plus, nos vacances sur la plage se passaient aussi en mode naturiste. La vue du corps de mon père totalement nu ou la vision de mon propre corps nu par mon père était donc monnaie courante.
    En tant qu'homo ( je me connais homo depuis mes 12 ou 13 ans), je ne pouvais qu'apprécier cette intimité.
    De même, mon père ne cachait pas vraiment ses érections ou ces débuts d'érections. J'ai donc pris moi aussi l'habitude de ne pas cacher les miennes.
    C'était naturel entre nous.

    Quand j'ai fait part à mon père, à 19 ans, de mon homosexualité, celui-ci a accueilli cette nouvelle sans embarras. Au contraire, comme je venais de lui faire cette confidence, il m' a fait les siennes.
    Il avait eu lui aussi des aventures homosexuelles. Avant son mariage avec ma mère et après son décès. Mais pas pendant son mariage, d'après lui.
    C'est possible qu'il soit effectivement resté sans avoir la moindre relation homo pendant ses années de couple avec ma mère mais je trouve cela tellement saugrenu que j'ai du mal à le croire. Mais je me suis toujours astreint à accepter sa version des faits devant lui et à ne jamais lui faire part de mes doutes à ce sujet.
    Quoi qu'il en soit, il avait aussi, en plus de ses quelques relations homo, des relations avec des femmes depuis le décès de ma mère. Mais il ne nous a jamais imposé une belle-mère qui serait venue vivre avec lui.

    Aujourd'hui, je sais que ses aventures féminines sont terminées. Quand il fait des rencontres, elles sont seulement homosexuelles. C'est lui même qui me l'a dit.
    Moi, j'ai la trentaine passée et je vis avec un mec.
    Ma soeur ne sait rien de l'homosexualité (ou bisexualité) de mon père. Mon père m'avait demandé de ne pas en parler à ma soeur et j'étais bien d'accord avec lui. Et puis j'aime l'idée de partager quelques secrets avec mon papa.
    Par contre, ma soeur sait que je suis homo. Ce serait difficile de le cacher puisque je suis en couple avec un homme.

    Il ne s'est jamais rien passé de sexuel entre mon père et moi. Je pense que cela ne lui ait même jamais venu à l'esprit. Moi si !
    Quand j'étais adolescent, je rêvais parfois que mon père me rejoigne sous la douche ou qu'il vienne me retrouver dans mon lit.
    Quand il m'a fait ces confidences sur ses relations homosexuelles, j'ai encore espéré qu'il se passe quelques choses entre nous. Mais jamais de la vie, je n'aurais fait le premier pas.

    Et puis, çà m'est passé, plus vite que je ne l'aurais crû. Je me suis vite rendu compte de l'absurdité d'une telle situation entre nous.
    Cela dit, dès que je lis une histoire d'inceste homosexuel ou que je regarde un porno gay avec des allusions ou un scénario de ce type, je me sens très émoustillé.

    J'avais vu un très beau film russe, dont j'ai oubliè le titre, qui traitait de la relation très spéciale entre un père et son fils. Un film que j'avais trouvé tout en tendresse et qui faisait bien ressortir l’ambiguïté de cette relation père/fils très proche de la relation homo-incestueuse que l'un et l'autre n'osait franchir totalement.
    Un très bon film, toujours est-il !

    Salut à vous

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    1. J'ai eu la même attirance que toi Mavriel pour mon père bisexuel et qui ne s'en cachait pas. Quand on est jeune, on est souvent attiré par ce qu'on ne peut pas avoir.
      Maintenant, avec la trentaine bien entamée et le recul pris avec l'âge, je m'aperçois que mon attirance pour mon père était ridicule car il était évident qu'il ne se passerait jamais quoi que se soit entre lui et moi sur un plan sexuel.
      Et que cela n'aurait pas été très sain pour nous de toutes manières.

      Le principal pour moi est d'avoir une excellente relation père et fils normale. Ma mère m'a donné un frangin avec mon beau père mais je suis fils unique du côté de mon père et j'ai la chance d'avoir une relation privilégiée avec lui.
      Je suis bisexuel, comme lui, alors on se comprend très bien.

      Quant à l'inceste homo, je n'y vois pas d'inconvénients si il y a des mecs qui peuvent vivre cela sans conséquences négatives. Je sais maintenant que ce n'était pas pour moi et c'est tant mieux.

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    2. Salut vous tous

      Je suis un homosexuel de 41 ans et contrairement aux deux mecs précédents (Ludovic et Mavriel) j'ai eu la chance d'expérimenter le sexe incestueux avec mon géniteur.
      J'étais déjà largement expérimenté homo-sexuellement parlant depuis longtemps et mon coming out datait déjà depuis plusieurs années.
      Le coming out de mon père était beaucoup plus récent. Il a découvert l'homosexualité quelques années après ma naissance et il trompait à partir de là ma mère régulièrement.
      Quand ils ont divorcé, pour d'autres raisons, c'est là qu'il a fait son coming out. A moi le premier parce qu'il pensait qu'étant moi même homo, je comprendrais mieux que quiconque. J'ai trouvé cela tout de suite génial que mon père soit comme moi.
      Mais loin de moi l'idée de baiser avec lui.

      Et puis, un soir, il y a sept ans, je suis allé au sauna comme je le fais régulièrement.
      Il y avait du monde et c'était assez chaud. Dans un grande cabine, il y avait trois mecs en train de baiser. J'ai passé la tête pour faire le voyeur et presque aussitôt un mec m'a tiré par le bras pour que je vienne me joindre à eux. Ce que j'ai fait.
      Ce n'est qu'au bout d'un moment que je me suis rendu compte qu'un des trois mecs était mon père. Je n'avais pas remarqué tout de suite car la cabine n'était pas très éclairée et qu'il me tournait le dos et un autre mec lui bouffait le cul.
      C'est quand il s'est retourné que je l'ai vu. Il a été aussi surpris que moi mais n'a rien dit. Et je n'ai rien dit.
      Un des mecs m'a plongé sa bite dans la bouche et après quelques va-et-vient l'a ressortie et m'a poussé vers la bite d'un des autres participants qui n'était autre que mon papa.
      Après, tout s'est enchainé. A tout les quatre, bonnes pelles baveuses, pipes reçues et rendues, léchage de fions, tout y est passé.
      Et bien sûr, avec mon père autant qu'avec les deux autres. Et quand, après tous ces préliminaires déjà bien jouissifs, le moment des sodomies est venue, personne ne s'est dérobé.
      J'ai enculé mon père, dont j'ai pu constater qu'il était bien endurant et qu'il n'avait pas peur d'être quelques peu malmené. Je l'ai limé un peu hard. Après je me suis fait limé à mon tour par un autre mec qui a ensuite laissé la place à mon père.
      Il m'a baisé, pour commencer, plus tendrement que je ne l'avais fait avec lui mais ensuite il s'est mis en mode hard et m'a défoncé.

      Nous n'avons rien dit aux autres mecs de notre lien de parenté. Mais en sortant du sauna, papa est venu chez moi afin que nous discutions de ce qu'il venait de se passer. C'était quand même assez spécial. Il fallait en parler.

      Nous avons eu d'autres occasions de nous retrouver dans le même type de situation. Quand nous allions au sauna, nous partagions parfois des partenaires. Un prétexte pour nous de pouvoir à nouveau baiser ensemble sans avoir à dire ou avouer que c'est ce que nous attendions.
      Il est vrai que si nous ne l'admettions jamais ouvertement, nous n'étions ni l'un ni l'autre dupes de cette envie.
      C'est, je pense pour cela, que nous n'avons jamais baisé ensemble seulement à deux.
      Il nous fallait le faire avec d'autres, comme cela on pouvait toujours prétendre que s'il se passait des choses sexuelles entre nous, c'était uniquement dans le feu de l'action d'une baise en groupe.

      Toutefois, ce n'est pas arrivé depuis trois ou quatre ans. Depuis que je suis en couple en fait et je n'ai jamais dit à mon jeune compagnon, ni à quiconque avant de le dire sur ce blog, ce qu'il s'était passé avec mon père. Bien que mon compagnon sache que mon père est également gay.

      Salut à tous

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    3. Bonjour,
      Je vis actuellement une relation particulière avec mon père, j'aimerais partager avec des personnes qui vivent ça aussi. Je ne veux pas de fantasmeurs ou de curieux mais des personnes honnêtes et sincère ayant déjà vécu une tel relation. C'est surtout vis à vis des sentiments que j'aimerais avoir des conseils.
      Notre relation est superbe mais il y a cette confusion dans les multiples liens qui nous unissent qui sont étranges à gérer, aussi bien pour lui que pour moi.
      Merci

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    4. Bonsoir Martin

      Je te préviens de suite, je n'ai aucune relation incestueuse avec qui que ce soit.
      Mon père est décédé quand j'étais jeune et les souvenirs que j'ai de lui font que je n'aurais jamais fantasmé sur lui de toutes manières.
      Je n'ai pas de frères, comme ça, c'est réglé !
      J'ai deux oncles et des cousins. Un de mes oncles est un gros balourd pas très futé et son fils est tout aussi crétin.
      Quand à l'autre oncle et ses fils, ils ne sont pas très proches de la famille, vivent dans une autre région et la dernière fois où je les ai vus remonte à au moins dix ans.

      Malgré tout, je te précise que je ne suis pas choqué par l'inceste entre mecs. Je suis homo et assez ouvert à toutes possibilités de sexe entre hommes parce que les trucs qui sortent de l'ordinaire m'excitent (à part le scat).
      L'inceste homo m'excite donc comme le reste même si je ne le vis pas moi même. Cela me plait que d'autres puissent s'y adonner sans complexes.

      Ce que je veux te dire, c'est que même si l'inceste ne peut pas convenir à tout le monde, ta propre relation avec ton père semble, d'après ce que tu dis, être inscrite dans les sentiments.
      Sentiments mélangés. Sentiments partagés d'une relation aimante classique père/fils et sentiments partagés d'une relation homo incestueuse amoureuse.

      C'est du moins comme cela que je le comprends à te lire.
      Bien sûr cela vous pose des questionnements à tout les deux et c'est normal. D'où découle cette confusion dont tu parles.
      Surtout si la partie incestueuse de votre relation est récente, comme je le pense.

      A mon avis, toi et ton père ne devriez pas autant vous poser de questions. Vivez ce que vous avez à vivre. Restez discrets, c'est tout !
      Moi, c'est exactement ce que je ferais si j'étais à votre place. Je vivrais cet inceste à fond puisqu'il n'est pas contraint. Mais je resterais discret parce que je ne suis pas fou non plus.

      Pour te conseiller plus précisément, il aurait fallu que tu précises un peu plus les choses.
      Par exemple, ton âge et celui de ton père, depuis combien de temps votre inceste a commencé et dans quelles circonstances. Peut être d'autres précisions qui t'auraient semblées nécessaire.

      Je vous souhaite à tout les deux un bel amour et une longue vie. Prenez soin de vous.
      J'espère que cela t'aidera.

      Nick

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    5. C'est une chose que j'aurais aimé connaitre avec mon frère ainé pour qui j'avais une véritable fascination.
      Nous avions 12 ans d'écart et à partir de mes 11 ans, quand j'ai commencé à développer mes attirances pour les garçons, c'est à lui que je pensais en premier.

      Il s'est tué dans un accident de moto alors qu'il disputait une compétition de trial.
      Il avait 26 ans. Il n'a jamais su mes attirances pour lui.

      Mais je suis un homo bien dans ses pompes. Je suis en couple depuis 9 ans. Avec mon compagnon, nous formons un couple ouvert à d'autres partenaires.
      Je suis parfois envieux de ceux qui ont la chance d'avoir partagé leur homosexualité et du plaisir avec un membre de leur famille.
      Mon compagnon, qui sait ce que j'aurais aimé avec mon frère, est tout aussi ouvert à cette perspective. Ce n'est pas nous qui allons juger et mépriser les autres à ce sujet.

      Tchao !!!

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  15. Je ne résiste pas à l'envie de vous raconter le weekend (non prévu) que nous venons de passer avec Philippe.

    D'abord, je veux dire à Mavriel que j'ai beaucoup aimé lire son très beau témoignage. Et quel joli prénom !!
    Je n'avais encore jamais vu ou entendu ce prénom auparavant mais c'est joli et original.

    Alors notre weekend.
    J'ai un grand weekend. J'ai des heures sup à récupérer. J'ai donc fini de bosser vendredi à 15h00 et je suis de repos jusqu'à lundi inclus. Philippe n'est en repos que samedi et dimanche.
    Cela tombait bien car Franck (ancien visiteur du blog) et son mec souhaitaient nous inviter à diner. Ils avaient proposer vendredi soir ou samedi soir.
    Philippe et moi avons choisi vendredi parce qu'on s'était dit qu'on resterait tranquille à la maison tout le reste du weekend en amoureux.
    Ce n'est pas ce qui s'est passé.

    Vendredi, en sortant du boulot, je suis allé faire les courses pour le weekend. Dès que Philippe est rentré du travail, il s'est vite douché et on est parti chez Franck et Roman.
    Nous n'étions pas les seuls invités. Chris et Enzo, l'autre couple avec qui Franck et Roman forment un quatuor, étaient là aussi.
    Nous avons passé une très bonne soirée. Bien mangé, bien bu, bien rigolé et bien baisé à six mecs. Résultats, Philippe et moi avons passé la nuit chez Franck et Roman alors que ce n'était pas prévu.
    Pire ! Après la baise entre nous six, Chris et Enzo sont rentrés chez eux et nous ont fait promettre de venir chez eux le samedi midi pour déjeuner. Alors Philippe et moi avons suivi Franck et Roman chez les deux autres. Avec l'intention de rentrer chez nous après le repas.
    Ce n'est pas ce qui s'est passé !

    Chris et Enzo avaient invité aussi Colin, un anglais de 39 ans (beau barbu rouquin) et son mec (français) Aurélien. Deux mecs habitant Bordeaux.
    Philippe et moi ne les avions jamais rencontré mais nous en avions déjà entendu parler par les quatre autres. Ils sont surfer, comme eux.

    Nous avons bien mangé et bien rigolé. Mais quand Philippe et moi avons voulu rentrer chez nous, les garçons ne nous ont pas laissé faire.
    Et une partouze à huit mecs a débuter. Comme d'habitude avec la bande des quatre, pas de capotes pour la baise.
    Quand je dis partouze, je devrais dire orgie dépravée. Le sperme et même la pisse ont coulé à flots.
    L'orgie a durée tout l'après-midi, le soir et pendant une partie de la nuit. Avec des pauses et pendant une partie de la nuit, on a aussi un peu dormi.
    On a remis çà le dimanche après avoir pris un solide petit déjeuner, notre seul repas de la journée.
    En fin d'après midi, on en pouvait plus.
    Après on est resté calme en discutant et buvant des bières à poils !
    Puis on est parti sous la douche avant que Colin et Aurélien et Philippe et moi ne prenions congé.

    Nous sommes crevés de tant de baises. Il était temps de rentrer. Philippe vient d'aller se coucher ( il travaille demain) mais je ne vais pas tarder à le rejoindre.

    Par contre, si ce n'était pas le weekend en amoureux que nous avions prévu, on ne regrette rien. On s'est bien amusé.

    Voilà, c'était ce que je souhaitais vous raconter de notre weekend.

    Rien à voir, mais l'absence de Kalinours commence à m'inquiéter. Je pensais le voir sortir de son silence pour au moins souhaiter une bonne année à ces lecteurs. Quitte à retomber dans le silence après.

    Si quelqu'un (par exemple un autre blogueur) a des infos pour nous rassurer, je suis preneur.
    J'espère aussi que s'il a pris la décision d'abandonner définitivement son blog, il nous le dira. Ce serait dommage de partir ainsi, sans un adieu à ses habitués.
    Bien que je comprenne qu'on puisse avoir besoin d'une pause.

    Salut à tous et bonne soirée.

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  16. Salut à tous,
    Etant régulier sur se site et novice (je cherche 1ère expérience pour mes fantasmes), j'aime bcp me connecter sur ce blog. Mais il y a bien lgtps mnt que Kalinours ne donne plus signe de vie. C'est bien dommage.
    Personne n'a de ses nouvelles?
    Á bientôt j'espère.

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    1. C'est vrai, c'est étonnant que Kalinours ne donne plus de nouvelles. J'ai l'impression qu'il a tout abandonné. Mais comment en être sûr ?

      Je te souhaite une bonne chance pour ta première expérience Blackberry.

      Tristan de Talence

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  17. Bonsoir. Alors voilà je me lance. Ce récit m'a motivé à vous écrire mon premier message. Je m'appelle Isaac et j'ai tout juste 18 ans. J'ai souvent pensé être le seul a fantasmé sur l'inceste homosexuel. Je me rends compte au fur et à mesure de mes lectures sur ce blog que cette attirance est plutôt répandue. J'aimerais pourvoir approfondir le sujet avec vous. Ce que vous en pensez, vois différents fantasmes et si ça vous est déjà arrivé bien sûr ! A très vite je l'espère, Isaac.

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    1. D'ailleurs n'hésitez pas à me joindre par mail si l'envie vous prend.

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  18. Bonjour Kalinours, j'espère que tu vas bien ? J'ai un nouveau blog, je te souhaite un beau weekend à toi ainsi qu'à tous tes lecteurs. Biz.

    https://beauxrevesdhommes.blogspot.com/

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  19. Intéressant ces commentaires sur le sujet de l'inceste.

    Alors, voici mon propre témoignage. Mais je ne suis pas sûr que cela rentre dans la catégorie inceste, du moins au moment des faits.

    J'ai été un homme marié puis divorcé.
    Mes tendances homosexuelles de l'adolescence, et oubliées dès le début de l'âge adulte, se sont réveillées après quelques années de mariage.
    J'ai vite compris que ces tendances ne me quitteraient plus et j'ai demandé le divorce à ma femme en lui mentant sur les raisons de ma demande.
    Je ne voulais pas lui dire que j'étais homo.

    Le père de ma femme, mon ex beau père donc, était lui aussi divorcé.
    En fait, les parents de ma femme avaient divorcé bien avant notre rencontre, quand elle était adolescente.
    Ma ex belle-mère avait un amant, qu'elle a d’ailleurs épousé en seconde noce. C'est la raison de leur divorce.

    J'étais divorcé depuis presque quatre ans, lorsque j'ai trouvé mon ex beau-père au sous sol d'un bar gay à l'endroit des glory holes en train de sucer des bites.
    Bien sûr, si je l'ai trouvé à cet endroit, c'est que j'étais occupé à la même activité que lui.
    La surprise passée, il nous a semblé utile d'avoir une petite conversation et de nous donner des explications.
    Je n'avais jamais soupçonné mon beau-père du moindre intérêt sexuel pour les hommes et lui pareil en ce qui me concerne.
    On est d'abord devenu copain, ce que nous n'avions jamais vraiment été du temps de mon mariage avec sa fille.
    Nous sortions parfois boire un verre ou draguer des mecs dans les bars gay ou on restait à discuter à nous raconter nos dernières conquêtes.

    Et puis, après quelques mois, nous avons baisé ensemble. C'était génial.
    Du coup, c'est devenu une habitude qui pouvait parfois se renouveler plusieurs fois dans une semaine. Mais sans engagement.
    Et cela s'est arrêté aussi vite que cela avait commencé mais par contre on a continué à se voir de temps en temps pour boire un verre ou discuter.
    Jusqu'à ce que je trouve d'autres centres d'intérêt.

    Comme j'étais divorcé de sa fille depuis plusieurs années, je ne sais pas vraiment si cela compte comme inceste. Mais j'aime à le penser car si cela s'était passé pendant mon mariage, ce serait un inceste.

    Pas aussi grave qu'un père avec son fils mais quand même, çà le fait.

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